Allons au théâtre !

La Souricière à la Halle Pajol

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La Compagnie Les Pièces Détachées.

Pris au piège ???

 La scénographie est ingénieuse, les trouvailles de mise en scène subtiles. Stéphane Bouvet nous en met plein la vue en Christopher Wren. Il est épatant. 

 De très belles performances d’acteurs donnent un relief saisissant à la pièce.

 Elles permettent au spectateur de savourer d’autant plus la représentation. Les jeux de mots, les comiques de situations ravissent l’auditoire.

 Chacun est suspect car un meurtre a été commis non loin d’une pension d’hôtes, chacun semble craindre pour sa vie dans la petite maison.

 Les lumières, les costumes, le décor concourent à la réussite du spectacle.

 Si le rythme est soutenu dès le début, on pourra regretter un rythme un peu plus lent à la fin de la pièce, ce qui ne gâte pas l’impression générale. 

 Les trouvailles de mise en scène font merveille. Les masques font un effet fantastique : on se délecte notamment de la scène des trois petits cochons poursuivis par le chat. L’aspect visuel est bluffant.

 Les personnages créés pour l’occasion ajoutent une touche comique de bon aloi. 

 Les dialogues réjouissent les spectateurs. L’adaptation est vraiment de belle facture.

 L’ensemble de l’auditoire est conquis : le final séduit particulièrement.

 Bravo à Stéphane Bouvet qui a une énergie débordante, un entrain tout à fait communicatif. Il éblouit, emmenant une belle distribution qui sait susciter l’intérêt de bout en bout.

 On ne révélera pas la fin, Agatha Christie le défendait. La pièce n’a jamais quitté l’affiche depuis 1952, un record.

David Season, Les Chroniques d’Alceste

Publié le 19 janvier 2026.

À la Halle Pajol.

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